Étiquette : nature

  • Seuils chromatiques

    Seuils chromatiques

    À partir de formes naturelles reconnaissables — reliefs, arbres, horizons, ciel et astres — les œuvres s’éloignent volontairement de leurs couleurs d’origine. La lumière est amplifiée, déplacée, parfois presque irréelle. Orange, violet, rose et noir recomposent alors le paysage selon une logique davantage sensible que descriptive.

    Chaque image semble saisir un moment de passage : lorsque le jour apparaît, lorsque la lumière décline, lorsque le ciel s’embrase ou lorsqu’un astre demeure seul dans l’espace. Ces instants intermédiaires deviennent des territoires où le réel cesse d’être stable.

    La simplification des formes et le travail en aplats réduisent le paysage à quelques présences essentielles. Un horizon, une silhouette d’arbre, une montagne ou un disque lumineux suffisent alors à faire émerger une atmosphère.

    Seuils chromatiques ne cherche ainsi pas à montrer la nature telle qu’elle est, mais à rendre visible ce qu’elle peut devenir lorsque la couleur transforme notre manière de la percevoir.

    Astres en retrait

    Cette œuvre repose sur une économie radicale de formes et de couleurs. Une masse sombre, presque entièrement absorbée par le noir, traverse la composition en diagonale et impose une présence dense face à l’immensité du ciel violet.

Au-dessus, un disque rose flotte dans l’espace avec une simplicité presque absolue. L’astre ne cherche pas à éclairer le paysage : il semble au contraire s’en détacher, suspendu dans une atmosphère silencieuse. Cette relation entre la forme circulaire et la silhouette irrégulière du relief crée une tension entre géométrie et matière, distance et proximité.

La grande surface laissée au ciel donne à l’image une dimension contemplative. Le vide devient une composante essentielle de la composition, laissant respirer la couleur et accentuant la sensation d’isolement.

Entre paysage et abstraction, l’œuvre transforme une scène naturelle en expérience visuelle minimale. Elle évoque moins un lieu précis qu’un instant de suspension, lorsque la lumière s’efface et que seules demeurent quelques présences essentielles.
    Cette œuvre repose sur une économie radicale de formes et de couleurs. Une masse sombre, presque entièrement absorbée par le noir, traverse la composition en diagonale et impose une présence dense face à l’immensité du ciel violet.

    Au-dessus, un disque rose flotte dans l’espace avec une simplicité presque absolue. L’astre ne cherche pas à éclairer le paysage : il semble au contraire s’en détacher, suspendu dans une atmosphère silencieuse. Cette relation entre la forme circulaire et la silhouette irrégulière du relief crée une tension entre géométrie et matière, distance et proximité.

    La grande surface laissée au ciel donne à l’image une dimension contemplative. Le vide devient une composante essentielle de la composition, laissant respirer la couleur et accentuant la sensation d’isolement.

    Entre paysage et abstraction, l’œuvre transforme une scène naturelle en expérience visuelle minimale. Elle évoque moins un lieu précis qu’un instant de suspension, lorsque la lumière s’efface et que seules demeurent quelques présences essentielles.

    Arbre de braise

    Cette œuvre met en tension la violence de la couleur et la fragilité du vivant. Le ciel, saturé d’un orange incandescent, envahit presque toute la surface et transforme le paysage en espace de combustion visuelle. Dans cette lumière extrême, les arbres apparaissent en silhouettes sombres, nerveuses, presque calligraphiques, comme s’ils résistaient à l’embrasement du monde.

Les masses violettes et pourpres qui structurent les reliefs installent une profondeur étrange, à la fois terrestre et irréelle. Le contraste entre les aplats colorés et le dessin plus incisif des branches donne à l’image une intensité expressive forte. Le paysage n’est plus seulement observé : il est transfiguré, poussé vers une dimension émotionnelle et symbolique.

L’arbre central, dressé dans l’espace, devient une présence essentielle. Il agit comme une figure de tension, de solitude et de persistance. L’œuvre évoque ainsi une nature traversée par des forces contraires — éclat, résistance, disparition — et donne au paysage la puissance d’une vision intérieure.
    Cette œuvre met en tension la violence de la couleur et la fragilité du vivant. Le ciel, saturé d’un orange incandescent, envahit presque toute la surface et transforme le paysage en espace de combustion visuelle. Dans cette lumière extrême, les arbres apparaissent en silhouettes sombres, nerveuses, presque calligraphiques, comme s’ils résistaient à l’embrasement du monde.

    Les masses violettes et pourpres qui structurent les reliefs installent une profondeur étrange, à la fois terrestre et irréelle. Le contraste entre les aplats colorés et le dessin plus incisif des branches donne à l’image une intensité expressive forte. Le paysage n’est plus seulement observé : il est transfiguré, poussé vers une dimension émotionnelle et symbolique.

    L’arbre central, dressé dans l’espace, devient une présence essentielle. Il agit comme une figure de tension, de solitude et de persistance. L’œuvre évoque ainsi une nature traversée par des forces contraires — éclat, résistance, disparition — et donne au paysage la puissance d’une vision intérieure.

    L’Heure violette

    Cette œuvre déploie un paysage réduit à l’essentiel, où la couleur devient le véritable sujet. Les reliefs s’organisent en strates successives, comme des nappes de silence, et installent une profondeur douce, presque méditative. Les tons violets, mauves et roses transforment la scène en espace suspendu, entre apparition et effacement.

La composition repose sur une grande simplicité formelle : des bandes de lumière, des lignes d’horizon, une masse sombre au premier plan. Pourtant, cette épure donne au paysage une force intérieure. Le regard circule entre les plans colorés comme dans une respiration lente, attiré vers cette zone claire au centre, discrète mais lumineuse, qui agit comme un point de suspension.

L’œuvre oscille ainsi entre paysage réel et sensation intérieure. Elle ne cherche pas à décrire un lieu précis, mais à faire émerger une atmosphère : celle d’un monde calme, presque immobile, où la lumière semble retenir le temps.
    Cette œuvre déploie un paysage réduit à l’essentiel, où la couleur devient le véritable sujet. Les reliefs s’organisent en strates successives, comme des nappes de silence, et installent une profondeur douce, presque méditative. Les tons violets, mauves et roses transforment la scène en espace suspendu, entre apparition et effacement.

    La composition repose sur une grande simplicité formelle : des bandes de lumière, des lignes d’horizon, une masse sombre au premier plan. Pourtant, cette épure donne au paysage une force intérieure. Le regard circule entre les plans colorés comme dans une respiration lente, attiré vers cette zone claire au centre, discrète mais lumineuse, qui agit comme un point de suspension.

    L’œuvre oscille ainsi entre paysage réel et sensation intérieure. Elle ne cherche pas à décrire un lieu précis, mais à faire émerger une atmosphère : celle d’un monde calme, presque immobile, où la lumière semble retenir le temps.

    Ligne de braise

    Cette œuvre donne au paysage une intensité presque tellurique. La montagne n’apparaît plus comme un simple relief naturel, mais comme une présence dense, silencieuse, découpée dans une lumière en fusion. Le ciel, saturé d’orange et de jaune, semble embraser l’espace tout entier, tandis que les nuances violettes et sombres des masses terrestres introduisent une tension entre chaleur et retrait, éclat et obscurité.

La composition repose sur de grands aplats colorés qui simplifient le réel pour en faire émerger l’essentiel : une ligne d’horizon, une montée, une présence lointaine. Au sommet, la fine silhouette verticale agit comme un point d’appel, presque un signe, donnant au paysage une dimension mentale autant que visuelle.

L’œuvre oscille ainsi entre figuration et abstraction. Elle ne cherche pas à reproduire fidèlement un lieu, mais à faire ressentir un état du monde : celui d’une nature traversée par une énergie puissante, suspendue entre calme et embrasement.
    Cette œuvre donne au paysage une intensité presque tellurique. La montagne n’apparaît plus comme un simple relief naturel, mais comme une présence dense, silencieuse, découpée dans une lumière en fusion. Le ciel, saturé d’orange et de jaune, semble embraser l’espace tout entier, tandis que les nuances violettes et sombres des masses terrestres introduisent une tension entre chaleur et retrait, éclat et obscurité.

    La composition repose sur de grands aplats colorés qui simplifient le réel pour en faire émerger l’essentiel : une ligne d’horizon, une montée, une présence lointaine. Au sommet, la fine silhouette verticale agit comme un point d’appel, presque un signe, donnant au paysage une dimension mentale autant que visuelle.

    L’œuvre oscille ainsi entre figuration et abstraction. Elle ne cherche pas à reproduire fidèlement un lieu, mais à faire ressentir un état du monde : celui d’une nature traversée par une énergie puissante, suspendue entre calme et embrasement.

    Incandescence suspendue

    Cette œuvre transforme le paysage en une vision presque irréelle, où le ciel semble devenir matière.

L’orange incandescent domine la composition et impose une sensation de chaleur, presque de combustion. Les nuages, fragmentés en masses rouges, violettes et jaunes, ne paraissent plus flotter dans l’espace : ils traversent le ciel comme des strates mouvantes, donnant à l’atmosphère une densité inhabituelle.

Dans la partie inférieure, les arbres se découpent en silhouettes sombres. Leur présence forme une frontière nette entre la terre et cette immense étendue lumineuse. Les noirs profonds du premier plan accentuent encore la puissance chromatique du ciel et installent une tension entre obscurité et lumière, immobilité et mouvement.

Le traitement en aplats et la simplification des formes éloignent volontairement l’image du paysage photographique traditionnel. La scène devient davantage une interprétation qu’une représentation : un paysage intérieur, exacerbé par la couleur, dans lequel la nature semble traversée par une énergie presque primitive.

L’œuvre ne montre pas simplement un coucher de soleil. Elle donne l’impression d’un ciel en transformation, comme si quelque chose brûlait silencieusement au-dessus du monde.
    Cette œuvre transforme le paysage en une vision presque irréelle, où le ciel semble devenir matière.

    L’orange incandescent domine la composition et impose une sensation de chaleur, presque de combustion. Les nuages, fragmentés en masses rouges, violettes et jaunes, ne paraissent plus flotter dans l’espace : ils traversent le ciel comme des strates mouvantes, donnant à l’atmosphère une densité inhabituelle.

    Dans la partie inférieure, les arbres se découpent en silhouettes sombres. Leur présence forme une frontière nette entre la terre et cette immense étendue lumineuse. Les noirs profonds du premier plan accentuent encore la puissance chromatique du ciel et installent une tension entre obscurité et lumière, immobilité et mouvement.

    Le traitement en aplats et la simplification des formes éloignent volontairement l’image du paysage photographique traditionnel. La scène devient davantage une interprétation qu’une représentation : un paysage intérieur, exacerbé par la couleur, dans lequel la nature semble traversée par une énergie presque primitive.

    L’œuvre ne montre pas simplement un coucher de soleil. Elle donne l’impression d’un ciel en transformation, comme si quelque chose brûlait silencieusement au-dessus du monde.
  • Les Consciences sauvages

    Les Consciences sauvages

    Les Consciences sauvages imagine une nature devenue consciente, expressive et singulière.

    À travers des créatures-arbres hybrides, le végétal se transforme en personnage : les branches deviennent gestes, les racines deviennent membres et chaque visage affirme une identité propre.

    Portée par des couleurs vives et électriques, la série explore un univers où le fantastique, l’étrange et le vivant se rencontrent. Ici, la nature n’est plus un décor : elle devient présence.

    Sous l’écorce, le rire

    Cette œuvre transforme l’arbre en une créature expressive, presque joueuse, dont la présence oscille entre étrangeté et malice. La large bouche hérissée de dents devient le centre de la composition, tandis que les yeux étirés et lumineux donnent au visage une expression rusée, comme si l’être observait le spectateur avec une forme d’amusement.

Les branches se déploient autour de la tête comme une ramure vivante, nerveuse et irrégulière. Elles prolongent la personnalité de la créature et lui donnent une silhouette ouverte, presque gestuelle. Le tronc, plus fin et courbé, renforce cette impression de mouvement, tandis que les racines ressemblent davantage à des membres capables de marcher qu’à un simple ancrage dans le sol.

La palette très vive — jaune éclatant, orange, vert acide, touches de violet et de rose — transforme l’apparence potentiellement inquiétante en une vision plus ludique et fantastique. La couleur donne au personnage une énergie presque électrique et accentue son caractère irréel.

Le Sourire des branches évoque ainsi une nature qui aurait développé sa propre personnalité. Ni véritablement menaçante ni totalement rassurante, cette créature semble surtout affirmer son existence avec humour et exubérance. L’arbre devient un personnage à part entière, libre, étrange et impossible à réduire à une seule interprétation.
    Cette œuvre transforme l’arbre en une créature expressive, presque joueuse, dont la présence oscille entre étrangeté et malice. La large bouche hérissée de dents devient le centre de la composition, tandis que les yeux étirés et lumineux donnent au visage une expression rusée, comme si l’être observait le spectateur avec une forme d’amusement.

    Les branches se déploient autour de la tête comme une ramure vivante, nerveuse et irrégulière. Elles prolongent la personnalité de la créature et lui donnent une silhouette ouverte, presque gestuelle. Le tronc, plus fin et courbé, renforce cette impression de mouvement, tandis que les racines ressemblent davantage à des membres capables de marcher qu’à un simple ancrage dans le sol.

    La palette très vive — jaune éclatant, orange, vert acide, touches de violet et de rose — transforme l’apparence potentiellement inquiétante en une vision plus ludique et fantastique. La couleur donne au personnage une énergie presque électrique et accentue son caractère irréel.

    Sous l’écorce, le rire évoque ainsi une nature qui aurait développé sa propre personnalité. Ni véritablement menaçante ni totalement rassurante, cette créature semble surtout affirmer son existence avec humour et exubérance. L’arbre devient un personnage à part entière, libre, étrange et impossible à réduire à une seule interprétation.

    La Fureur joyeuse

    Cette œuvre donne forme à une créature-arbre à la fois malicieuse, inquiétante et intensément vivante. Son corps noueux, presque dansant, s’élève comme un tronc animé d’une volonté propre, tandis que ses branches se déploient en une vaste ramure qui évoque une chevelure sauvage ou une couronne organique. Le visage, marqué par de grands yeux éclatants et un sourire démesuré, installe une présence ambiguë : entre jeu, menace et fascination.

La palette chromatique très saturée — dominée par des jaunes brûlants, des oranges intenses, des violets profonds et des verts acides — confère à l’ensemble une énergie presque électrique. Les contrastes renforcent le caractère fantastique de la figure et éloignent l’image d’une simple représentation de la nature : ici, le végétal devient personnage, créature, apparition.

Par son allure frontale et expressive, cette figure semble surgir comme une incarnation d’une nature déchaînée, libre, presque théâtrale. L’œuvre joue ainsi sur la frontière entre l’arbre et le monstre, entre le vivant et l’imaginaire, en faisant naître une présence à la fois drôle, étrange et puissamment singulière.
    Cette œuvre donne forme à une créature-arbre à la fois malicieuse, inquiétante et intensément vivante. Son corps noueux, presque dansant, s’élève comme un tronc animé d’une volonté propre, tandis que ses branches se déploient en une vaste ramure qui évoque une chevelure sauvage ou une couronne organique. Le visage, marqué par de grands yeux éclatants et un sourire démesuré, installe une présence ambiguë : entre jeu, menace et fascination.

    La palette chromatique très saturée — dominée par des jaunes brûlants, des oranges intenses, des violets profonds et des verts acides — confère à l’ensemble une énergie presque électrique. Les contrastes renforcent le caractère fantastique de la figure et éloignent l’image d’une simple représentation de la nature : ici, le végétal devient personnage, créature, apparition.

    Par son allure frontale et expressive, cette figure semble surgir comme une incarnation d’une nature déchaînée, libre, presque théâtrale. L’œuvre joue ainsi sur la frontière entre l’arbre et le monstre, entre le vivant et l’imaginaire, en faisant naître une présence à la fois drôle, étrange et puissamment singulière.

    La Forêt affamée

    Cette œuvre donne naissance à une créature végétale presque primitive, comme si une forêt entière s’était contractée pour former un seul être. Les branches prolifèrent dans toutes les directions, s’entrelacent, se croisent et semblent pousser sans limite autour d’un visage déformé et menaçant.

La silhouette conserve quelque chose de profondément organique : le cou se tord comme un tronc soumis au vent, tandis que les racines se transforment en griffes puissantes. Le visage, presque squelettique, rompt pourtant avec l’idée traditionnelle de l’arbre. Ses yeux lumineux et sa mâchoire hérissée de dents donnent au végétal une conscience inquiétante, comme si la nature observait soudain celui qui la regarde.

La palette très vive amplifie cette étrangeté. Le jaune fluorescent domine l’ensemble, traversé de verts acides, de violets et d’oranges intenses. Ces couleurs éloignent l’œuvre d’un univers sombre ou réaliste : la monstruosité devient lumineuse, presque électrique. Le contraste transforme la créature en apparition visuelle, à la fois agressive, fascinante et étrangement vivante.

La Forêt affamée évoque ainsi une nature qui ne reste plus silencieuse ni immobile. Elle pousse, se transforme, prend un visage et semble réclamer sa propre existence. L’œuvre joue sur cette frontière instable entre croissance et déformation, beauté organique et inquiétude, vivant naturel et créature fantastique.
    Cette œuvre donne naissance à une créature végétale presque primitive, comme si une forêt entière s’était contractée pour former un seul être. Les branches prolifèrent dans toutes les directions, s’entrelacent, se croisent et semblent pousser sans limite autour d’un visage déformé et menaçant.

    La silhouette conserve quelque chose de profondément organique : le cou se tord comme un tronc soumis au vent, tandis que les racines se transforment en griffes puissantes. Le visage, presque squelettique, rompt pourtant avec l’idée traditionnelle de l’arbre. Ses yeux lumineux et sa mâchoire hérissée de dents donnent au végétal une conscience inquiétante, comme si la nature observait soudain celui qui la regarde.

    La palette très vive amplifie cette étrangeté. Le jaune fluorescent domine l’ensemble, traversé de verts acides, de violets et d’oranges intenses. Ces couleurs éloignent l’œuvre d’un univers sombre ou réaliste : la monstruosité devient lumineuse, presque électrique. Le contraste transforme la créature en apparition visuelle, à la fois agressive, fascinante et étrangement vivante.

    La Forêt affamée évoque ainsi une nature qui ne reste plus silencieuse ni immobile. Elle pousse, se transforme, prend un visage et semble réclamer sa propre existence. L’œuvre joue sur cette frontière instable entre croissance et déformation, beauté organique et inquiétude, vivant naturel et créature fantastique.

    L’Éveil du bois sauvage

    Cette œuvre met en scène une créature hybride, à mi-chemin entre l’arbre, l’animal fantastique et la figure monstrueuse. Son corps torsadé semble jaillir d’une matière vivante en mutation, tandis que ses branches déployées forment une sorte de couronne organique, presque solaire, qui amplifie sa présence. Son visage aux yeux incandescents et à la gueule béante impose une expression à la fois menaçante, théâtrale et fascinante.

La force de l’image repose aussi sur sa palette extrêmement vibrante : jaunes acides, oranges brûlants, violets profonds et verts électriques se répondent avec intensité. Ces couleurs donnent à la créature une énergie presque hallucinée, comme si elle était traversée d’une vitalité brute et irrépressible. Le fond blanc renforce encore davantage cette présence en isolant totalement la figure, sans décor ni distraction, comme un surgissement pur de l’imaginaire.

Entre nature déformée et apparition fantastique, l’œuvre évoque un vivant devenu étrange, libre et indomptable. Elle joue sur l’ambivalence entre peur et attraction, transformant l’arbre en entité expressive, presque mythologique.
    Cette œuvre met en scène une créature hybride, à mi-chemin entre l’arbre, l’animal fantastique et la figure monstrueuse. Son corps torsadé semble jaillir d’une matière vivante en mutation, tandis que ses branches déployées forment une sorte de couronne organique, presque solaire, qui amplifie sa présence. Son visage aux yeux incandescents et à la gueule béante impose une expression à la fois menaçante, théâtrale et fascinante.

    La force de l’image repose aussi sur sa palette extrêmement vibrante : jaunes acides, oranges brûlants, violets profonds et verts électriques se répondent avec intensité. Ces couleurs donnent à la créature une énergie presque hallucinée, comme si elle était traversée d’une vitalité brute et irrépressible. Le fond blanc renforce encore davantage cette présence en isolant totalement la figure, sans décor ni distraction, comme un surgissement pur de l’imaginaire.

    Entre nature déformée et apparition fantastique, l’œuvre évoque un vivant devenu étrange, libre et indomptable. Elle joue sur l’ambivalence entre peur et attraction, transformant l’arbre en entité expressive, presque mythologique.

    Le Gardien des Racines

    Cette œuvre fait surgir une créature-arbre à la présence aussi fascinante qu’inquiétante. Son tronc torsadé se transforme en corps, ses branches deviennent une chevelure démesurée et ses racines se prolongent en membres griffus. Au centre, un visage aux yeux lumineux et au sourire acéré impose une présence presque théâtrale.

La palette extrêmement vive — jaune électrique, orange incandescent, vert acide, violet et rose — détourne cependant l’image du registre purement sombre. La créature semble animée par une énergie intérieure qui circule dans chaque branche, chaque racine et chaque ligne colorée. Les contrastes puissants donnent au personnage une apparence presque fluorescente, comme s’il émergeait d’un monde parallèle.

Entre végétal et être fantastique, Le Gardien des Racines brouille volontairement les frontières du vivant. L’arbre n’est plus un simple élément naturel : il observe, sourit, menace peut-être, mais semble également protéger ce qui appartient à son territoire.

L’œuvre évoque ainsi une nature devenue consciente, indomptable et profondément singulière. Une présence à la fois monstrueuse, ludique et presque mythologique, où l’étrangeté devient une forme de vitalité.
    Cette œuvre fait surgir une créature-arbre à la présence aussi fascinante qu’inquiétante. Son tronc torsadé se transforme en corps, ses branches deviennent une chevelure démesurée et ses racines se prolongent en membres griffus. Au centre, un visage aux yeux lumineux et au sourire acéré impose une présence presque théâtrale.

    La palette extrêmement vive — jaune électrique, orange incandescent, vert acide, violet et rose — détourne cependant l’image du registre purement sombre. La créature semble animée par une énergie intérieure qui circule dans chaque branche, chaque racine et chaque ligne colorée. Les contrastes puissants donnent au personnage une apparence presque fluorescente, comme s’il émergeait d’un monde parallèle.

    Entre végétal et être fantastique, Le Gardien des Racines brouille volontairement les frontières du vivant. L’arbre n’est plus un simple élément naturel : il observe, sourit, menace peut-être, mais semble également protéger ce qui appartient à son territoire.

    L’œuvre évoque ainsi une nature devenue consciente, indomptable et profondément singulière. Une présence à la fois monstrueuse, ludique et presque mythologique, où l’étrangeté devient une forme de vitalité.
  • La nature

    La nature

    Elle avait cette force , depuis qu’elle était née , n’ayant aucun moyen de se défendre par elle même , la nature l’avait dotée de cette force , pour que le combat soit équitable avec les autres.Elle et la nature ne faisait qu’une.Elle étaient alliées pour la vie.Elle respectait la nature plus que tout , elle lui avait tout appris , tout donnée , et elle , elle ne la laisserait jamais tombée.Elle était là , pour elle , à chaque instant de sa vie.Les humains l’avaient trop déçu , elle ne croyait plus en eux , incapable de prendre des décisions responsables , ils ne pensaient qu’au profits sans se souciés ni des leurs , ni des conséquences de leur décisions et acte sur la nature.Qui pourtant leur était essentiel pour vivre , ils la négligeait , la méprisait.Alors , la nature décida de se rebellée , de leur montrer à tous que ce sera toujours elle , qui aura le dernier mot et personne d’autre.Ils habitaient chez elle , et de plus se permettaient de l’envahir , de l’étouffée , ne lui laissait aucun espace de respiration , pourquoi ? Pour toujours allez plus vite , plus de profit , à n’importe quel prix , sans voir que c’est eux mêmes qu’ils condamnaient .La nature , elle , sera toujours là , elle ne s’éteindras jamais , car c’est la vie même.Elle la ressentait , dans tout son être , elle était en osmose avec elle.Elle communiquaient ensemble , comme nulle autre , ne savait le faire.
    Le cri de la nature

    Elle avait cette force , depuis qu’elle était née , n’ayant aucun moyen de se défendre par elle même , la nature l’avait dotée de cette force , pour que le combat soit équitable avec les autres.Elle et la nature ne faisait qu’une.Elles étaient alliées pour la vie.Elle respectait la nature plus que tout , elle lui avait tout appris , tout donnée , et elle , elle ne la laisserait jamais tombée.Elle était là , pour elle , à chaque instant de sa vie.Les humains l’avaient trop déçu , elle ne croyait plus en eux , incapable de prendre des décisions responsables , ils ne pensaient qu’au profits sans se souciés ni des leurs , ni des conséquences de leur décisions et acte sur la nature.Qui pourtant leur était essentiel pour vivre , ils la négligeait , la méprisait.Alors , la nature décida de se rebellée , de leur montrer à tous que ce sera toujours elle , qui aura le dernier mot et personne d’autre.Ils habitaient chez elle , et de plus se permettaient de l’envahir , de l’étouffée , ne lui laissait aucun espace de respiration , pourquoi ? Pour toujours allez plus vite , plus de profit , à n’importe quel prix , sans voir que c’est eux mêmes qu’ils condamnaient .La nature , elle , sera toujours là , elle ne s’éteindras jamais , car c’est la vie même.Elle la ressentait , dans tout son être , elle était en osmose avec elle.Elles communiquaient ensemble , comme nulle autre , ne savait le faire.