Étiquette : imaginaire

  • La femme qui écoutait aux portes

    La femme qui écoutait aux portes

    Le baiser

    Tu me sembles si belle vue de l’intérieur , si inconnue de l’extérieur.Pourtant je te sens , ressens , intensément.Ce que je préfère , c’est t’imaginée , te rêvée pour au finale te donnée un baiser.

    Un baiser sucré , salé et le laissé s’en allé , volé comme un mets.Mais en trop en abusé , il se défait.Des fées l’on intercepté , il s’est volatilisé.

    Rattrapée , par l’insensé , il m’a volé dans le nez. L’insensé est un obstiné né.Ses méfaits seront bientôt révélés.

    La femme qui écoutait aux portes

    Elle avait ce pouvoir depuis l’enfance , elle entendait tout ,  même ce qui ne s’entendait pas.

    Vue d’ici , vous me direz ça à l’air cool , de pouvoir tout entendre.

    Ben non , ce n’est pas cool de tout entendre , surtout quand c’est inexplicable , insupportable par moments quand tout ces bruits se mélangent et forment un brouhaha inextricable.

    Un à un démêlés chaque bruit , chaque son , pour en faire une mélodie harmonieuse , est un travail de longue haleine qui demande courage et peine.

    Heureusement ce courage , elle l’avait , toujours et avec bravoure.

    Elle entendait le cheval à l’autre bout de la planète , elle entendait le ciel , elle entendait les gens hurler , chanter , danser et à un moment la coupe est pleine.Pleine de brouhaha.

    Je ne sais pas si vous arrivez à vous imaginez la scène , à elle s’est son quotidien , à tel point qu’elle pense que c’est normale de vivre cela.

    De son point de vue , tout est normale , de l’autre coté même pas un soupçon de ce que cela représente en ressenti.

    Par moment , cela pouvait devenir indécent , elle avait juste à tendre l’oreille , pour entendre l’autre dans ses ébats nocturnes.

    Une autre fois , tendre l’oreille et entendre de la maltraitance verbale.

    Cela pourrais s’arrêter là , mais comme elle avait toucher le gros lot le ressenti allait avec , selon la situation c’était trés trés agréable et à l’inverse trés trés désagréable.L’équilibre n’était pas dans sa nature , par pas manque de volonté mais à cause du trop , trop de sons , dans sa vie.Allais t-elle pour autant s’isolée et vivre recluse , loin de tout ?

    Ben non , car ça aussi ce n’était pas dans nature de vivre recluse.Alors elle chercha , longtemps , la solution , la sienne.

    Vivre recluse au milieu du bruit , allait contre tout attente lui apportée la sérénité.

    Au milieu du bruit , elle apprit à faire le tri , à entendre les sons différemment , à reconnaitre les bonne nuances , celles qui change tout , qui font la différence avec le brouhaha.

    Le silence était un sifflement dans ces oreilles , par moment , pas toujours sinon la vie lui aurait insupportable , trop de silence n’était pas envisageable , sinon c’est la mort , le bruit fait partie de la vie , le brouhaha un trop de tout.Au contraire quand ces sons était choisis , ils pouvaient la transportée , l’enivrée.

    Elle décida enfin de fermée la porte à ces intrusions , de ne pas être malgré elle un exécutoire sexuelle.Ne plus courir après un lièvre , qui file sans jamais s’arrêter ou juste pour copuler.

    Plutôt préférées , la douceur , la patiente et l’ouverture , sa propre nature et non celle d’une d’un autre.La grandeur de l’âme , la douceur d’une mélodie et son coté sauvage comme une louve pour protégée les siens.

    La profondeur à la candeur , le sens à l’indécence , la vie à l’ironie , le jeu à l’enjeu.

    Telle était ces réflexions matinales , comme pour donner un sens à sa journée , jaugée son état intérieur.

    Elle décida , de laissée tourner le monde sans elle et s’appropriée le sien , un temps , un temps nécessaire pour revenir à l’essentiel.Ce temps , si long parfois , si lent autrement.De laissée couler , évaporer , nez à nez , démêlée , liée , enracinée. 

    Allez tous vous faire foutre

    Chacun a le droit d’exister , d’être comme il est et si il n’y n’avait pas des connards pour faire chier , le monde serait merveilleux.Cette phrase pourrait être le début d’un roman , bon pour l’instant , ce n’est qu’une phrase , l’avenir nous diras le reste.

    Allez tous vous faire foutre , ce n’est pas trés accueillant , c’est vrai mais la réalité est-elle accueillante ?

    On critique l’IA , on voit que les cotés négatifs et pourtant il y as du positif aussi , c’est de la création et une vraie révolution , faut savoir l’utilisée et pour ceux qui n’ont pas d’imagination , qui n’ont pas accès à des écoles hors de prix , des logiciels hors de prix et ben pour eux c’est une pépite.

    Pourquoi la création , l’art , ne serait réservés qu’a des élites , qui ont déjà tout , pourquoi il ne partage pas ? Pourquoi c’est eux qui devraient tout avoir et pas les autres ? De quel droit ?

    Dans ce monde , si tu n’as pas de tunes , tu est de la merde , alors c’est sur que ceux qui ont de la tune pour tout achetés , ca les fait flippés des gens sans sous qui pourrait être au dessus d’eux , alors ils préfèrent les éteindre , les restreindre plutôt que de les aidés ou les soutenir.

    Egalité des chances

    Quand dés le départ , tu n’as pas les mêmes chances , les règles sont faussés et servent toujours les mêmes , eux ils s’en foutent , ils gagnent toujours.Mais les autres , ils y pensent ? Pourquoi ça devraient être toujours les mêmes qui gagnent , alors que c’est truqué à la base ?

    Ce n’est pas une société juste , elle est juste pour ceux qui la dirigent et non pour les autres qui subissent , avec pas du tout les mêmes chances au départ !

    Réflexions

    Ils pompent tellement les gens , que bientôt plus personnes ne pourras rien payés et c’est eux qui se trouveront dans la merde , à force de tout vouloir , on finit par tout perdent , alors vaut mieux dés maintenant apprendre à s’adapter pour anticipez le futur , qui n’as rien de certain , vu l’intelligence de ceux qui contrôlent tout.

    Aide ou business ?

    Une aide , c’est gratuit non ? Un business , c’est payant !

    Dans ce monde tout est business , on te crée des besoins pour alimenter leur business.Se conformer à leurs règles , sinon tu ni vis pas , tu survis.

    Pourquoi tout est basé sur le business ?Et non sur l’humain?

    On est tous humains , peu importe d’où l’on vient , qui on est ! Alors pourquoi le combat est le business et non l’humain ? Car au final , le business peut disparaitre , l’humain , non ! Et pourtant , tout est fait dans ce sens , garder le business , faire disparaitre l’humain !

    On vit à. dix mille à l’heure , on parle à des gens , on ne sait même pas s’ils existent vraiment ou si c’est des robots qui nous parlent.

    Comment veux-tu avoir des relations sociales sincères, quand tu ne sais même pas qui se cache , derrière un pseudo , un prénom ? J’emploie qui se cache , car c’est vraiment comme cela que je le ressens , la plupart des gens qui se montrent sur les réseaux sociaux , tu ne sais même pas , qui ils sont vraiment , ils sont là pour leur propre business et non pour des relations sociales.

    Qu’y a-il de sincère là dedans ?

    Pourquoi répondre à certains messages mais pas aux autres ?

    Pourquoi aimez certains messages et pas les autres ? C’est quoi le but ?

    Ça crée une différence et la différence en devient une exclusion.Ce n’est pas un milieu ouvert , c’est un milieu fermé , qui défend ses propres intérêts.Et pourtant dans ses milieux fermés , beaucoup défendent l’exclusion , la différence.Et sans s’en rendre compte basculent eux mêmes dans l’exclusion de tout ce qui ne leur ressemble pas de près ou de loin.

    Quel est l’ouverture ? La logique ?

    En reprochant aux autres , ce que nous mêmes faisons , à tort ou à raison ?

    En se montant les uns contre les autres ? Au lieu de s’allier ?

  • Chat noir

    Chat noir

    Sur un fond vert fluorescent, un chat noir s’étire comme une silhouette magique et mystérieuse. Son corps allongé, rempli de traits sombres et nerveux, donne une impression de mouvement, presque comme une fourrure traversée d’énergie.

Le visage, avec ses grands yeux en amande, son petit nez et son sourire discret, apporte une présence malicieuse. Les oreilles pointues et les pattes griffues renforcent son caractère félin, à la fois doux, sauvage et un peu fantastique.

Le contraste entre le noir profond et le vert éclatant crée une image très expressive, presque hypnotique. L’œuvre évoque un chat de nuit, protecteur ou sorcier, dessiné avec spontanéité et intensité.
    Chat noir

    Sur un fond vert fluorescent, un chat noir s’étire comme une silhouette magique et mystérieuse. Son corps allongé, rempli de traits sombres et nerveux, donne une impression de mouvement, presque comme une fourrure traversée d’énergie.

    Le visage, avec ses grands yeux en amande, son petit nez et son sourire discret, apporte une présence malicieuse. Les oreilles pointues et les pattes griffues renforcent son caractère félin, à la fois doux, sauvage et un peu fantastique.

    Le contraste entre le noir profond et le vert éclatant crée une image très expressive, presque hypnotique. L’œuvre évoque un chat de nuit, protecteur ou sorcier, dessiné avec spontanéité et intensité.

    Chat noir
  • Monstre solaire

    Monstre solaire

    Ce dessin ressemble à un monstre solaire, joyeux et étrange, né d’un éclat de couleurs.
Le fond jaune très vif donne une impression de chaleur, de lumière et d’énergie immédiate. Au centre, une grande bouche verte s’ouvre comme un portail lumineux, avec des dents blanches régulières qui créent un contraste fort entre sourire, mystère et démesure.

De cette bouche jaillit une cascade de traits roses, verts et bleus, comme si le personnage recrachait de la couleur, du bruit, de la vie ou une émotion trop grande pour rester enfermée. Les formes du haut, proches de fleurs, d’ailes ou d’yeux ouverts, renforcent l’idée d’une créature hybride : à la fois végétale, animale et imaginaire.

Le dessin a une force très instinctive. Les traits sont rapides, libres, presque sauvages, mais l’ensemble reste lumineux et ludique. Il ne fait pas peur : il déborde. C’est une créature qui avale le silence et recrache un torrent de couleurs.
    Monstre solaire

    Ce dessin ressemble à un monstre solaire, joyeux et étrange, né d’un éclat de couleurs.
    Le fond jaune très vif donne une impression de chaleur, de lumière et d’énergie immédiate. Au centre, une grande bouche verte s’ouvre comme un portail lumineux, avec des dents blanches régulières qui créent un contraste fort entre sourire, mystère et démesure.

    De cette bouche jaillit une cascade de traits roses, verts et bleus, comme si le personnage recrachait de la couleur, du bruit, de la vie ou une émotion trop grande pour rester enfermée. Les formes du haut, proches de fleurs, d’ailes ou d’yeux ouverts, renforcent l’idée d’une créature hybride : à la fois végétale, animale et imaginaire.

    Le dessin a une force très instinctive. Les traits sont rapides, libres, presque sauvages, mais l’ensemble reste lumineux et ludique. Il ne fait pas peur : il déborde. C’est une créature qui avale le silence et recrache un torrent de couleurs.

    Un chaos joyeux

    Ce dessin explose comme une scène intérieure mise à nu.
Sur un fond bleu intense, presque électrique, deux grandes forces se font face : en haut, une masse verte vive, dense, nerveuse, qui semble pousser comme une végétation sonore ; en bas, une énergie rose fuchsia, plus chaotique, plus corporelle, qui jaillit autour d’un personnage central.

Les traits noirs, simples et répétés, forment une foule de petites silhouettes autour de la scène. Elles donnent l’impression d’un public, d’un monde extérieur, ou de présences qui observent sans vraiment intervenir. Au centre, deux visages apparaissent : l’un vert, rond, souriant, presque protecteur ; l’autre rose, plus inquiet, plus fragile, comme pris dans un mouvement trop grand pour lui.

L’ensemble donne une impression de débordement : les couleurs ne restent pas sages, elles traversent, envahissent, recouvrent. Le vert semble venir d’en haut comme une force vivante, tandis que le rose monte du bas comme une émotion brute. Le dessin raconte une tension entre joie, agitation, regard des autres et besoin d’exister.

C’est une image très instinctive, directe, presque enfantine dans le geste, mais puissante dans son contraste. Elle transforme le désordre en énergie visuelle.
    Un chaos joyeux

    Ce dessin explose comme une scène intérieure mise à nu.
    Sur un fond bleu intense, presque électrique, deux grandes forces se font face : en haut, une masse verte vive, dense, nerveuse, qui semble pousser comme une végétation sonore ; en bas, une énergie rose fuchsia, plus chaotique, plus corporelle, qui jaillit autour d’un personnage central.

    Les traits noirs, simples et répétés, forment une foule de petites silhouettes autour de la scène. Elles donnent l’impression d’un public, d’un monde extérieur, ou de présences qui observent sans vraiment intervenir. Au centre, deux visages apparaissent : l’un vert, rond, souriant, presque protecteur ; l’autre rose, plus inquiet, plus fragile, comme pris dans un mouvement trop grand pour lui.

    L’ensemble donne une impression de débordement : les couleurs ne restent pas sages, elles traversent, envahissent, recouvrent. Le vert semble venir d’en haut comme une force vivante, tandis que le rose monte du bas comme une émotion brute. Le dessin raconte une tension entre joie, agitation, regard des autres et besoin d’exister.

    C’est une image très instinctive, directe, presque enfantine dans le geste, mais puissante dans son contraste. Elle transforme le désordre en énergie visuelle.