Catégorie : Dessins vectorielle

  • Le vivant de travers

    La figure semble avoir poussé plutôt qu’avoir été dessinée. Son corps, ses bras et ses cheveux se construisent par une accumulation de traits qui s’étirent, se croisent et se ramifient jusqu’à évoquer des branches, des racines ou une végétation en pleine expansion.

Au centre de cette agitation graphique, le visage reste étonnamment simple et calme. Le sourire crée un contraste avec le foisonnement qui l’entoure : comme si une présence paisible habitait un corps incapable de rester contenu dans ses propres limites.

Le rose fluorescent du fond ne joue pas le rôle d’un décor. Il transforme l’espace en surface vibrante et accentue la force presque électrique du bleu sombre. La silhouette paraît ainsi surgir directement de la couleur, sans profondeur ni environnement auquel se rattacher.

Les formes qui prolongent les bras peuvent être perçues comme des mains, des pousses, des bouquets ou de nouvelles ramifications. Elles rendent l’anatomie volontairement incertaine : le personnage devient moins un individu représenté qu’un organisme imaginaire en train de se multiplier.

L’œuvre donne ainsi l’impression d’une **identité qui déborde de sa propre forme**, joyeuse, indisciplinée et impossible à réduire à un contour unique.
    La figure semble avoir poussé plutôt qu’avoir été dessinée. Son corps, ses bras et ses cheveux se construisent par une accumulation de traits qui s’étirent, se croisent et se ramifient jusqu’à évoquer des branches, des racines ou une végétation en pleine expansion.
    Au centre de cette agitation graphique, le visage reste étonnamment simple et calme. Le sourire crée un contraste avec le foisonnement qui l’entoure : comme si une présence paisible habitait un corps incapable de rester contenu dans ses propres limites.
    Le rose fluorescent du fond ne joue pas le rôle d’un décor. Il transforme l’espace en surface vibrante et accentue la force presque électrique du bleu sombre. La silhouette paraît ainsi surgir directement de la couleur, sans profondeur ni environnement auquel se rattacher.
    Les formes qui prolongent les bras peuvent être perçues comme des mains, des pousses, des bouquets ou de nouvelles ramifications. Elles rendent l’anatomie volontairement incertaine : le personnage devient moins un individu représenté qu’un organisme imaginaire en train de se multiplier.
    L’œuvre donne ainsi l’impression d’une identité qui déborde de sa propre forme, joyeuse, indisciplinée et impossible à réduire à un contour unique.

    Le monde invisible c’est cà , tu avance dans un monde qui ne te voit pas , ils parlent tous pour toi , agissent pour toi , mais toi , il ne te remarque même pas , car tu est invisible.Et en plus ils vont tout faire pour te faire taire car tu déranges.

  • Formes de l’invisible

    Formes invisibles cherche à donner une présence à ce qui échappe au regard : pensées, émotions, tensions et mouvements intérieurs. À travers des figures, des lignes libres et des couleurs intenses, l’invisible devient matière, rythme et expression.

  • Dedans dehors

    Dedans dehors réunit six œuvres où le visage devient un espace de transformation. Couleurs, végétaux, oiseaux, papillons et gestes spontanés donnent forme aux émotions et aux mouvements intérieurs. Entre imaginaire, métamorphose et expression directe, la série cherche à rendre visible ce qui habituellement reste en soi.

  • Néa

  • Eline

  • Lior