Catégorie : Galeries

  • AuDHD

    Samedi 10 Octobre 2026

    Moi , ce que je n’arrive définitivement pas à comprendre , c’est à quoi sert la recherche ? Elle apporte un bénéfice à qui ? Aux chercheurs ou à ceux qui sont sujets de la recherche ?

    Car en fin de compte , c’est un luxe d’avoir les moyens de chercher.Est ce que les sujets d’observation peuvent se permettre ce luxe , d’attendre la conclusion de personnes qui font cela pour leur propre plaisir ou métier , alors qu’elles c’est leur vie qui est en jeu ?

    Vendredi 9 octobre 2026

    Moi 1, j’ai 2 testée 3, sur moi même et je suis les 2 , autiste et tdah et quand mon tdah veut prendre le dessus , mon cerveau autiste lui fait une leçon de rappel , en se manifestant par le corps qu’il est temps d’arrêter , c’est assez impressionnant , de le vivre et de le réalisée après , je crois que je commence à l’aimée mon cerveau autiste , car je réalise qu’il est le gardien de ma vie.Il m’avertie , quand c’est trop , je n’avais juste pas appris à l’écouté et le reconnaitre , maintenant je vais plus en prendre soin , en sachant que c’est mon gardien et qu’avec lui , rien ne peut m’arrivée.

    1. Moi = Virginie Gérôme , sur ce site , je parle de moi , de mon vécu ↩︎
    2. Pourquoi l’adresse du site est robindunet ? Parce que c’est le pseudo que j’ai choisie lors de ma premiere connexion internet en 1995. ↩︎
    3. J’ai un diagnostic officiel pour le TSA et non , pour le tdah ↩︎
  • Le vivant de travers

    La figure semble avoir poussé plutôt qu’avoir été dessinée. Son corps, ses bras et ses cheveux se construisent par une accumulation de traits qui s’étirent, se croisent et se ramifient jusqu’à évoquer des branches, des racines ou une végétation en pleine expansion.

Au centre de cette agitation graphique, le visage reste étonnamment simple et calme. Le sourire crée un contraste avec le foisonnement qui l’entoure : comme si une présence paisible habitait un corps incapable de rester contenu dans ses propres limites.

Le rose fluorescent du fond ne joue pas le rôle d’un décor. Il transforme l’espace en surface vibrante et accentue la force presque électrique du bleu sombre. La silhouette paraît ainsi surgir directement de la couleur, sans profondeur ni environnement auquel se rattacher.

Les formes qui prolongent les bras peuvent être perçues comme des mains, des pousses, des bouquets ou de nouvelles ramifications. Elles rendent l’anatomie volontairement incertaine : le personnage devient moins un individu représenté qu’un organisme imaginaire en train de se multiplier.

L’œuvre donne ainsi l’impression d’une **identité qui déborde de sa propre forme**, joyeuse, indisciplinée et impossible à réduire à un contour unique.
    La figure semble avoir poussé plutôt qu’avoir été dessinée. Son corps, ses bras et ses cheveux se construisent par une accumulation de traits qui s’étirent, se croisent et se ramifient jusqu’à évoquer des branches, des racines ou une végétation en pleine expansion.
    Au centre de cette agitation graphique, le visage reste étonnamment simple et calme. Le sourire crée un contraste avec le foisonnement qui l’entoure : comme si une présence paisible habitait un corps incapable de rester contenu dans ses propres limites.
    Le rose fluorescent du fond ne joue pas le rôle d’un décor. Il transforme l’espace en surface vibrante et accentue la force presque électrique du bleu sombre. La silhouette paraît ainsi surgir directement de la couleur, sans profondeur ni environnement auquel se rattacher.
    Les formes qui prolongent les bras peuvent être perçues comme des mains, des pousses, des bouquets ou de nouvelles ramifications. Elles rendent l’anatomie volontairement incertaine : le personnage devient moins un individu représenté qu’un organisme imaginaire en train de se multiplier.
    L’œuvre donne ainsi l’impression d’une identité qui déborde de sa propre forme, joyeuse, indisciplinée et impossible à réduire à un contour unique.

    Le monde invisible c’est cà , tu avance dans un monde qui ne te voit pas , ils parlent tous pour toi , agissent pour toi , mais toi , il ne te remarque même pas , car tu est invisible.Et en plus ils vont tout faire pour te faire taire car tu déranges.

  • C’est Fou

    C’est fou , c’est l’histoire d’un monde rempli d’IA , perdu dans ce monde , il reste un seul humain , comment va t-il arrivé à survivre dans ce monde là ?

    Adaptation

    Il commence à s’adapter , à les observées , à parlées leur langage

    Infiltration

    Puis il s’infiltre dans leur milieu , faire partie d’eux , joue avec elles

    Mutation

    Et sans le vouloir , à force d’infiltration , de mutation , il devient lui-même une IA pour survivre dans ce monde.

    Réalisation

    Un jour , il le réalise qu’il est en train de devenir comme elles ,c’est le déclic.

  • Formes de l’invisible

    Formes invisibles cherche à donner une présence à ce qui échappe au regard : pensées, émotions, tensions et mouvements intérieurs. À travers des figures, des lignes libres et des couleurs intenses, l’invisible devient matière, rythme et expression.

  • Réalités indociles

    Réalités indociles explore un monde où la couleur transforme ce que nous croyons connaître. Visages, silhouettes et créatures se métamorphosent à travers des formes vibrantes et des univers psychédéliques. Entre réel et imaginaire, chaque œuvre propose une autre manière de voir, de ressentir et d’interpréter le monde.

  • Dedans dehors

    Dedans dehors réunit six œuvres où le visage devient un espace de transformation. Couleurs, végétaux, oiseaux, papillons et gestes spontanés donnent forme aux émotions et aux mouvements intérieurs. Entre imaginaire, métamorphose et expression directe, la série cherche à rendre visible ce qui habituellement reste en soi.

  • Singularités Visibles

    Singularités visibles explore la transformation du réel pour révéler ce qui échappe au premier regard. À travers des figures, des animaux et des créatures métamorphosés par la couleur, l’humour et l’imaginaire, la série donne une forme visible à la différence, à l’identité et au monde intérieur.

  • La forêt en folie

    La Forêt en folie imagine une nature affranchie de toute règle, où les arbres prennent vie, se transforment et deviennent des créatures singulières.

    Entre couleurs éclatantes, formes hybrides et expressions démesurées, la série fait surgir un univers fantastique, ludique et étrange, où le végétal devient personnage.